jeudi 9 janvier 2025

Bendowa : conversation au sujet de la Loi - Partie I

Ben signifie "faire un effort", "s'efforcer" ou "poursuivre",  signifie "la voie" et par extension, "la vérité" et wa signifie "un sermon" ou une "histoire". Maître Dôgen se servait habituellement du mot bendô pour indiquer la pratique de zazen, et Bendôwa signifie donc un discours ou sermon sur la poursuite de la vérité, ou à propos de la pratique de zazen.




Lorsque les Bouddhas-Tathagatas, ayant chacun reçu la transmission de l’insurpassable Dharma, actualisent l’Éveil parfait, ils détiennent une méthode subtile qui est suprême et sans intention. La raison pour laquelle cette méthode est transmise sans écart uniquement de Bouddha à Bouddha, est que son principe réside dans le samadhi de la joie de son propre Éveil. Pour jouir de ce samadhi, la pratique de Zazen, dans la rectitude de la posture assise, a été établie comme la porte authentique.

Ce Dharma est abondamment présent dans chaque être humain, mais si nous ne le pratiquons pas, il ne se manifeste pas ; et si nous n’en faisons pas l’expérience, il ne peut être réalisé.

Dès que nous lâchons prise, il nous remplit les mains; comment pourrait-on le comptabiliser? Lorsque nous en parlons, il nous remplit la bouche et demeure inexprimable; il n’a aucune limite dans quelque direction que ce soit. Tandis que les Bouddhas demeurent constamment dans cet état et le protègent, les sensations ou les perceptions ne leur apparaissent pas comme des aspects indépendants de la réalité; et tandis que les êtres vivants sont soumis éternellement à cet état, il en est de même.



L’effort de poursuivre la vérité que j’enseigne maintenant transforme la multitude des phénomènes en une seule expérience réelle; il promulgue l’unité de la réalité sur la Voie de la libération. Au moment où les barrières tombent et où on se libère, comment un quelconque enseignement pourrait-il être approprié?

Après avoir fermement établi ma décision de rechercher le Dharma, j’ai rendu visite à divers maîtres aux quatre coins de notre pays. J’ai rencontré Myozen du temple Kennin. Neuf hivers et neuf printemps passèrent rapidement tandis que je le suivais, me familiarisant quelque peu avec les méthodes de la lignée Rinzai. Seul Myozen avait reçu la transmission authentique du suprême Dharma du Bouddha, en tant que disciple le plus excellent du maître fondateur, Maître Eisai – les autres disciples ne lui arrivaient pas à la cheville. Ensuite je partis pour le grand royaume de Sung, rendant visite à des maîtres à l’est et à l’ouest de Chekiang et entendant l’enseignement de la tradition par les portes des cinq lignées. Enfin je rendis visite au maître zen Nyojo de la montagne de Dai-byaku-ho, et je fus grâce à lui en mesure de mettre en œuvre la grande tâche d’une vie dévouée à la pratique.

Après cela, au début de la Grande ère Sung de Shojo, je rentrai chez moi résolu à répandre le Dharma et à sauver les êtres vivants – je me sentais porteur d’un lourd fardeau. Néanmoins, en attendant une opportunité qui me permettrait de m’acquitter du sens de ma mission, je pensais que je pourrais passer quelque temps à voguer comme un nuage, flottant de ci de là comme une herbe dans le courant, à la manière des sages des temps anciens.

Pourtant je considérai alors que s’il se trouvait quelques pratiquants sincères dont la priorité fût la recherche de la vérité, naturellement insouciants de la renommée et du profit, il se pourrait hélas qu’ils soient vainement trompés par de faux maîtres qui jetteraient ainsi un voile inutile sur la véritable compréhension. Ils pourraient négligemment s’enivrer de leur propre aveuglement et sombrer pour toujours dans l’illusion. Comment seraient-ils alors capables de cultiver les germes authentiques de la sagesse prajna et auraient-ils l’opportunité d’atteindre la vérité? Si j’étais absorbé à ce moment dans la vie flottante d’un nuage ou d’une herbe dans le courant, quelle montagne et quelle rivière devraient-ils visiter?

Sentant à quel point ceci risquait de créer une situation déplorable, je décidai de rédiger un recueil des règles et des préceptes que j’avais expérimentés moi-même dans les monastères zen du grand Royaume de Sung, en même temps qu’un traité des instructions profondes de mon maître que j’avais reçues et protégées. Ainsi je laisserai ce recueil à ceux qui souhaitent approfondir la pratique et qui sont intimes avec la vérité, de sorte qu’ils puissent connaître l’exact Dharma de la lignée du Bouddha. Voilà qui constituerait selon moi une mission authentique.



Le grand maître Shakyamuni lors du sermon sur le Mont des Vautours transmit le Dharma à Mahakashyapa. Le Dharma fut transmis authentiquement de patriarche à patriarche jusqu’au Vénérable Bodhidharma. Le Vénérable lui-même alla en Chine et transmit le Dharma au Grand Maître Eka. Ce fut la première transmission du Dharma du Bouddha en Chine. Transmis de personne à personne de cette manière, le Dharma arriva naturellement ainsi jusqu’au maître zen Daikan, le Sixième Patriarche.

À cette époque, tandis que le véritable Dharma du Bouddha se répandait à travers la Chine, il apparut clairement que la transmission était au-delà des textes. Le Sixième Patriarche eut deux excellents disciples, Nangaku Ejo et Seigen Gyoshi. Les deux ayant reçu et protégé la posture du Bouddha, furent des guides pour les êtres humains comme pour les dieux. Le Dharma fleurit et s’épanouit dans ces deux courants, puis cinq lignées en dérivèrent. Ces sectes sont appelées Hogen, Igyo, Soto, Unmon et Rinzai.

En Chine, de nos jours, seule la secte Rinzai prédomine partout dans le pays. Bien qu’il y ait des différences entre les cinq traditions, la posture au sceau de l’esprit du Bouddha est unique. Même dans le grand empire de Chine, bien qu’à la fin de la dynastie Han des textes bouddhistes aient tout d’abord été disséminés dans tout le pays, et aient laissé une certaine empreinte, personne n’était en mesure de déterminer lesquels étaient ou non éminents. Dès lors que le Maître Ancien fut venu de l’Ouest, il trancha cette confusion à la racine et répandit le Dharma du Bouddha sans écart. Nous devrions vivement souhaiter la même chose se produise dans notre pays.

Les soutras disent que les innombrables Bouddhas et patriarches qui ont demeuré dans le Dharma du Bouddha et et l’ont protégé, placèrent tous leur foi en l’assise verticale dans le samadhi de la joie de son propre Éveil, et considéraient cette pratique comme la voie véritable d’accès à la réalisation. Les êtres humains qui ont atteint la vérité, que ce soit en Inde ou en Chine, ont suivi cette pratique. Elle repose sur la transmission authentique et intime de la méthode subtile de maître à disciple, et la capacité à recevoir et protéger l’essence véritable des enseignements.

Dans la transmission authentique de notre école, il est dit que ce Dharma du Bouddha, qui a été transmis véritablement et directement de personne à personne, est la pratique suprême entre toutes. Dès notre première rencontre avec un véritable maître nous n’avons plus besoin de brûler de l’encens, de nous prosterner, de réciter le nom du Bouddha, de pratiquer la confession ou de lire les soutras. Il suffit seulement de s’asseoir et de se libérer du corps et d’esprit. Si un seul être humain, même pendant un seul instant, manifeste la posture du Bouddha dans l’attitude juste du corps et de l’esprit, alors, tandis même que cette personne est assise droite en samadhi, le monde entier du Dharma est inclus dans la posture du Bouddha et l’Espace tout entier atteint la réalisation. Donc cette pratique accroît la joie du Dharma qui est l’état originel des Bouddhas-Tathagatas, et réactualise la splendeur de leur réalisation de la vérité.

Qui plus est, à travers les mondes du Dharma dans les dix directions, le corps-esprit des êtres ordinaires des trois mondes et des six chemins devient transparent et pur; ils font l’expérience d’une grande libération, et leur visage originel apparaît. Alors tous les phénomènes expérimentent et comprennent la réalisation authentique et la multitude des existences livrent leur corps de Bouddha à la pratique; en un seul instant, transcendent totalement les limites de l’expérience de la compréhension; sont assis royalement sous l’arbre de la Bodhi; en un seul moment, activent la grande roue du Dharma qui est incomparable stabilité; et prêchent la sagesse prajna, ultime, dépouillée et profonde.

Cette réalisation juste et stable influence en retour le pratiquant, par le biais d’une interaction intime et invisible, de sorte qu’il se libère rapidement de son corps et de son esprit, abandonne les diverses vues erronées et le karma de la pensée, et expérimente ainsi le Dharma du Bouddha pur et naturel. À travers chacun des innombrables et inconcevables sièges de vérité des Bouddhas-Tathagatas, le pratiquant révèle l’œuvre du Bouddha et répand son influence très au-delà de lui-même et même jusqu’aux anciens éveillés, ravivant leur authentique boddhéité.

À ce moment, toutes choses dans l’univers dans les directions – le sol, la terre, l’herbe et les arbres; les barrières, les tuiles et les cailloux – réalisent l’Éveil du Bouddha. Les personnes qui reçoivent le mérite qui en provient sont intimement aidées par l’influence subtile et inconcevable de Bouddha, et exposent leur réalisation immédiate. Tous les êtres qui en jouissent répandent l’influence de Bouddha dans son expérience originelle, et de même ceux qui les côtoient sont tous réciproquement parés de la vertu sans limite de Bouddha.



Étendant et dispensant leur activité bien au-delà d’eux-mêmes, ils imprègnent l’intérieur et l’extérieur de l’univers entier du Dharma du Bouddha sans limite, incessant, inconcevable et incommensurable. Celui-ci n’est cependant pas obscurci par les conceptions de ces individus, car cet état de tranquillité sans intention est une expérience directe. Si nous séparons la pratique-expérience en deux parties selon la pensée couramment répandue, chaque partie peut être perçue et comprise séparément. Si nous mélangeons au contraire la perception et la compréhension, cela n’est pas pour autant conforme à l’expérience de cette réalisation, car cette expérience est au-delà des émotions illusoires. Bien que dans cette tranquillité, l’esprit et le monde extérieur atteignent ensemble la réalisation, il s’agit en réalité de la joie de son propre Éveil.

Pour cette raison les mouvements de l’esprit ou du monde extérieur, sans déranger la moindre molécule, accomplissent ensemble l’œuvre vaste et sans limite du Bouddha et dispensent son influence profonde et subtile. L’herbe, les arbres, le sol et la terre touchés par cette influence rayonnent d’une grande lumière et enseignent sans fin le Dharma subtil et profond.

L’herbe, les arbres, les barrières les murs enseignent à toutes les existences, personnes ordinaires comme aux saints. Et réciproquement, toutes les existences, ordinaires ou saintes, enseignent à l’herbe, aux arbres, aux barrières et aux murs. Le monde de notre conscience comme le monde de la conscience des objets extérieurs ne manquent de rien -ils sont d’ores et déjà dotés de la forme concrète de l’expérience réelle. L’expérience réelle de l’Éveil, une fois activée, ne cesse pas un seul moment.

Zazen, même s’il s’agit d’une seule personne assise un seul instant, entre donc en interaction invisible avec tous les phénomènes, et pénètre complètement tous les temps; pour cette raison il réalise dans tout l’univers illimité l’œuvre éternelle de l’influence bénéfique de Bouddha dans le passé, le futur et le présent. Pour chacun c’est exactement la même pratique et la même expérience. La pratique ne se borne pas seulement à l’assise; elle perfore l’espace et entre en résonance, comme le son d’un coup de cloche. Comment pourrait-elle être limitée à un seul endroit? Toutes les choses qui nous environnent détiennent le visage originel de la pratique; c’est au-delà de notre compréhension.

Sachez que même si les Bouddhas innombrables des dix directions, aussi nombreux que les grains de sable du Gange, unissaient tous leurs pouvoirs et toute leur sagesse pour évaluer ou expliquer le mérite de Zazen d’une seule personne, ils ne pourraient pas même s’en approcher.





vendredi 20 décembre 2024

Tenzo Kyokun : Instructions au cuisinier zen

Tenzo Kyōkun (Instructions au cuisinier zen) est un texte important de Maître Dôgen, écrit en 1237. Il occupe une place de choix dans le zen. Bien que destiné initialement aux tenzo (« cuisiniers »), il est très souvent commenté pour un public de laïcs, car il explique comment pratiquer le zen dans la vie quotidienne active, pour le bien des autres. Son auteur insiste sur l'importance de cultiver un esprit vaste et magnanime, un esprit joyeux, et l'esprit d'une grand-mère envers tout ce qui existe. Comme le dit Ekiho Miyazaki  : «Les instructions pour le cuisinier sont des instructions pour la vie».




L'ouvrage, que nous commenterons à une autre occasion, se termine par une méditation sur les trois esprits ( Sanshin, 三 心), à savoir la joie de vivre, la bienveillance et l'esprit de grandeur. Il s'agit pour le tenzo d'« être heureux d'accomplir sa tâche », de développer « le sentiment d'un père ou d'une mère pour son enfant » et d'avoir un « esprit grand comme une montagne, vaste comme l'océan ». Après avoir commenté ces trois aspects, Dôgen termine le Tenzo Kyōkun par ces paroles: « Que vous soyez supérieur d'un monastère, en charge d'une fonction ou simple moine, n'oubliez pas de toujours agir dans la joie, avec bienveillance et grandeur d'esprit. »

Pour le moine zen Shohaku Okumura Roshi :

« D’après mon maître, Uchiyama Roshi, les Trois Esprits est la manière dont notre zazen (méditation zen) fonctionne dans notre vie quotidienne. Sanshin veut dire littéralement trois esprits et je pense que ces Trois Esprits sont le contraire des Trois Poisons.

Les Trois Poisons sont l’Avidité, la Colère, et l’Ignorance*, et les Trois Esprits, Sanshin, Dogen Zenji** nous l’enseigne dans Tenzo Kyokun, sont l’Esprit Joyeux, l’Esprit Aimant, et l’Esprit Magnanime. En japonais, Kishin, Roshin et Daishin.

L’Esprit Aimant ou Roshin en japonais (une autre traduction peut être esprit mature), est l’esprit des parents. Un parent peut éprouver de la joie à s’occuper des autres, des enfants. Par contre, les enfants éprouvent du bonheur seulement quand on s’occupe d’eux. Là est la différence entre Esprit Aimant et l’esprit enfantin. L’esprit d’une personne mature peut également trouver de la joie à offrir, à s’occuper de ce qui a besoin d’être fait, au lieu de demander que l’on s’occupe d’elle. Et ceci est, je pense, le contraire de l’avidité : offrir, s’occuper des autres.

Kishin, l’Esprit Joyeux, est bien sûr le contraire de la colère, et quand notre situation est remplie de joie, nous n’avons pas besoin de l’Esprit Joyeux. Nous en avons besoin seulement quand notre vie n’est pas très agréable.

Quand notre vie est agréable, nous pouvons simplement être content, et nous n’avons pas besoin de l’Esprit Joyeux; mais nous avons besoin de percevoir la joie quand nous nous trouvons dans une situation difficile. La joie, quand nous avons des difficultés vient du plus profond de notre cœur, de la perception que nous vivons avec tous les êtres et n’en sommes pas séparés. L’Esprit Joyeux est très important et précieux, c’est un joyau.

L’Esprit MagnanimeDaishin, d’après Dogen Zenji, est l’esprit des grands océans et des grandes montagnes. Les océans et les montagnes sont imperturbables, ne peuvent être bouleversés. Les montagnes permettent à toutes sortes de plantes et d’animaux d’être là, et sont leurs soutiens sans aucune discrimination. Les océans acceptent toutes les sortes d’eaux de toutes sortes de fleuves, sans jugement, sans résistance, et en font un seul océan sans aucune séparation. Ceci est la Sagesse au delà de la discrimination. La Sagesse est un remède à l’ignorance. Ainsi, je pense que dans ma pratique, ces Trois Esprits est la manière dont zazen fonctionne dans la vie quotidienne. »

Ces Trois esprits doivent être la base de toute communauté. Dans une communauté zen, bien sûr, zazen est la base, mais nous avons besoin aussi de travailler pour soutenir notre pratique. Quand nous travaillons avec d’autres personnes, ou pour d’autres personnes, ces trois attitudes mentales sont très importantes. Que nous soyons chez nous ou au travail, et que nous travaillions avec les autres, cette attitude est une grande aide. »

(Source image : SotoZen.net / Source textes Dojo zen du Brabant et Wikipedia)

vendredi 6 décembre 2024

Rohatsu Zazen le 12 décembre 2024 à Malemort

Rōhatsu (littéralement « huitième jour du douzième mois lunaire », japonais : rōhatsu 臘八 ou jōdō-e 成道会  ; anglais : bodhi day) est un terme du bouddhisme zen désignant les commémorations de l'éveil du Bouddha » (Siddhartha Gautama), le 8 décembre étant traditionnellement la date à laquelle le Bouddha a atteint l'éveil.

Selon la tradition, le bouddha historique abandonna les pratiques ascétiques extrêmes qu'il avait suivies durant six ans, et décida de s'asseoir en méditation sous un arbre pipal jusqu'à ce qu'il découvre l'origine de la souffrance et les moyens de s'en libérer.

Les offices et les traditions varient selon les écoles, mais toutes commémorent l'accomplissement du nirvana par le Bouddha et sa signification pour le bouddhisme aujourd'hui. À titre individuel, les fidèles peuvent choisir de commémorer l'événement par une méditation plus intensive, l'étude du dharma, la récitation de textes bouddhistes (sūtra) ou la réalisation de bonnes actions envers les autres êtres. Certains bouddhistes commémorent ce jour avec un repas traditionnel composé de thé et de gâteaux et accompagné de lectures

(texte librement inspiré de l'article Wikipédia : Rôhatsu).



Pour ce qui concerne la Dogen Sangha Nouvelle Aquitaine : 

Le jeudi 12 décembre au soir (soit symboliquement le jeudi le plus proche de la date anniversaire du 8 décembre) nous vous proposerons un zazen plus long que d'habitude, suivi d'un enseignement spécial sur l'éveil du Bouddha avec partage de thé/tisanes et de petits gâteaux.

Visiteurs occasionnels ou débutants, toutes et tous sont bienvenus. Simplement pour les visiteurs, merci de prévenir de votre venue et pour les débutants il est impératif de prendre rendez-vous 30 minutes avant la séance pour une initiation à la posture ( mail à : dogensangha.naq@gmail.com ou message au 06 52 63 41 42).

Lieu habituel : Local APF de Malemort

Horaire (presque) Habituel : 

Pour les personnes qui souhaitent enchainer 3 postures de méditation : rendez-vous à 19h20 pour un premier zazen de 19h30 à 20 heures.

Pour les personnes souhaitant rester dans le format habituel : Arrivez vers 20 heures et installez vous tranquillement à une place disponible durant la pause de 20h à 20h10. 

Puis : Zazen de 20 heures 10 à 21 heures 20 (2 postures entrecoupées du kin-hin habituel)

21h30 : remise en place de la salle et partage de thé/tisanes autour d'une collation (gâteaux). 

Pour des raisons d'organisation, merci de signaler votre participation et horaires.

Tarif : Participation libre et consciente.

samedi 16 novembre 2024

Nouvelle soirée de découverte de la méditation zen

Une nouvelle soirée de découverte de la méditation Zen sera proposée le vendredi 13 décembre dans la salle de l'épicerie du Saillant (Allassac). Nous pourrons recevoir une dizaine de personnes pour découvrir la pratique millénaire du zazen (méditation zen). Le nombre de places étant limité une réservation est fortement conseillée.




Programme : 

19 heures : accueil 

19h15 à 19h45 : Introduction à la pratique - Méditation et Bouddhisme

19h 45 : Initiation à la posture, à la respiration et à l'état d'esprit durant la méditation

20h15 : Temps d'échange / Questions Réponses.

Intervenant : Laurent Rengyo Baas, Moine Bouddhiste de la lignée de Nishijima Roshi

Inscriptions, soit directement à l'épicerie du Saillant, soit par mail ou téléphone (coordonnées sur l'affiche ci-dessus)

Il est possible de pratiquer la méditation assis sur le sol jambes croisées (posture traditionnelle), soit à genoux sur un coussin ou un petit banc, soit assis sur une chaise. 

Si vous avez un coussin et/ou un tapis de sol apportez les, sinon nous vous prêterons du matériel ou vous proposerons une chaise.

Une tenue sobre et confortable permettant de croiser les jambes et de respirer aisément est recommandée (évitez les pantalons trop serrés).

Participation libre et consciente (une boite à dons sera ouverte sur place).

Participation à la soirée découverte sans adhésion, ni aucun engagement.

Espérant avoir le plaisir de vous voir nombreuses et nombreux (dans la limite des places disponibles)

Un très chaleureux merci à Catherine pour son accueil dans ses locaux !

mardi 22 octobre 2024

 

Une Initiation à la méditation Zen sera proposée les vendredis 15 novembre et 13 décembre dans la salle de l'épicerie du Saillant (Allassac). Nous pourrons recevoir une dizaine de personnes pour découvrir la pratique millénaire du zazen (méditation zen). Le nombre de place étant limité une réservation est fortement conseillée.

Programme : 

19 heures : accueil 

19h15 à 19h45 : Pourquoi et comment méditer (novembre) / Méditation et Bouddhisme (décembre)

19h 45 : Initiation à la posture, à la respiration et à l'état d'esprit durant la méditation

20h15 : Temps d'échange / Questions Réponses.

Intervenant : Laurent Rengyo Baas, Moine Bouddhiste de la lignée de Nishijima Roshi

Inscriptions, soit directement à l'épicerie du Saillant, soit par mail ou téléphone (coordonnées sur l'affiche ci-dessus)

Possibilité de participer à une seule ou aux deux séances de découverte.

Il est possible de pratiquer la méditation assis sur le sol jambes croisées (posture traditionnelle), soit à genoux sur un coussin ou un petit banc, soit assis sur une chaise. 

Si vous avez un coussin et/ou un tapis de sol apportez les, sinon nous vous prêterons du matériel ou vous proposerons une chaise.

Une tenue sobre et confortable permettant de croiser les jambes et de respirer aisément est recommandée (évitez les pantalons trop serrés).

Participation libre et consciente (une boite à dons sera ouverte sur place).

Participation aux soirées découverte sans adhésion ni aucun engagement.

Espérant avoir le plaisir de vous voir nombreuses et nombreux (dans la limite des places disponibles)

Un immense merci à Catherine de nous accueillir dans ses locaux !



mercredi 18 septembre 2024

Reprise de la pratique le jeudi 12 septembre

La pratique commune reprendra le  jeudi 7 septembre dans le même local que l'an dernier : 

Salle d'activité des APF / France Handicap, impasse Tour de Loyre à Malemort.

Les horaires sont inchangés : le jeudi (hors fériés et une partie des vacances scolaires) de 20 heures à 21 heures 30 (arrivez 10 minutes avant).

Pour une première séance (découverte) contactez nous pour une prise de rendez-vous 30 minutes avant l'horaire de la séance.


Pour plus de renseignements consulte les rubriques "nous contacter" : https://dogensanghaaquitaine.blogspot.com/2023/08/nous-contacter.html  

et "qui sommes-nous ?" : https://dogensanghaaquitaine.blogspot.com/search/label/Qui%20sommes%20nous 

A très bientôt.

dimanche 4 août 2024

La marche vers l'éveil

 Puissé-je être pour tous les êtres celui qui calme la douleur!


Photo Yashutoki Shibazaki (DR)

 Puissé-je être pour les malades le remède, le médecin, l'infirmier, jusqu'à la disparition de la maladie!


Puissé-je calmer par les pluies de nourriture et de breuvages le supplice de la faim et de la soif, et pendant les périodes de famine...devenir moi-même breuvage et nourriture!

Puissé-je être pour les pauvres un trésor inépuisable, être prêt à leur rendre tous les services qu'ils désirent!

Toutes mes incarnations à venir, tous mes biens, tout mon mérite passé, présent, futur, je l'abandonne avec indifférence, pour le bien de tous les êtres.

Shantidéva.

La marche vers la lumière (ou, suivant les traductions la marche vers l'éveil)




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mercredi 19 juin 2024

Naissance de la DOGEN ZEN ACADEMY NISHIJIMA LINEAGE

Nous avons l'immense plaisir de vous annoncer la naissance de l’école DOGEN ZEN ACADEMY NISHIJIMA LINEAGE avec l’objet suivant :


« L’association DOGEN ZEN ACADEMY NISHIJIMA LINEAGE se constitue en école à part entière d’enseignement et de transmission du Dharma, et se donne pour objet l’étude, la préservation et la transmission du Bouddhisme et ses enseignements au travers de la lignée des Patriarches du zen jusqu’à Maître Gudo Wafu Nishijima et ses successeurs, dans le respect des principes de raison, tolérance, adogmatisme, compassion pour tous les êtres, au moyen de la pratique active et impliquée de la méditation quotidienne et de la validation de ses bienfaits sur le corps et l’esprit par les plus récentes recherches scientifiques (notamment neuroscientifiques),

l’affirmation des trois piliers du Bouddhisme : l’humanité mature, pacifiée et éveillée, la loi de la réalité, la communauté humaine harmonieuse (Bouddha Dharma Sangha), l’affirmation des 4 nobles vérités et des 4 philosophies (idéalisme, matérialisme, action, réalité) telles que développées par Maître Nagarjuna, Dogen & Nishijima ;

l’école DOGEN ZEN ACADEMY NIHIJIMA LINEAGE réunit les enseignants du Dharma dans la lignée de Maître Nishijima, elle a vocation à un centre fédérateur international des Dogen Sangha existantes actuellement dans le monde ou de toute Sangha Bouddhiste se réclamant des principes et maîtres sus-visés. L’école déclare essentielle la transmission de cœur à cœur du Dharma (cérémonie de transmission du shiho japonais)

et conformément aux enseignements de Maîtres Dogen & Nishijima, elle met l’accent sur le fond, qui doit être l’expression du cœur profond de la pratique, plutôt que sur le formalisme et les offices religieux ; elle refuse toute facturation de services funéraires ou cérémoniels, rappelant que le Dharma est un don gratuit, et refuse d’une manière générale les attraits d’un quelconque pouvoir, matériel ou spirituel, d’une quelconque notoriété ou célébrité, l’ensemble de la philosophie l’animant étant fondé sur le désintéressement le plus absolu ;

attachée au principe de non-violence, elle ne pratique pas l’usage de kyosaku (bâton d’éveil) ;

attachée au principe de raison et hostile à tout élément possible de domination et de superstition, elle ne pratique pas les cérémonies dites de « kito » (prières pour les morts et les malades) ;

attachée aux principes d’intégrité psychique, elle ne pratique pas les « kusen » (ou enseignements parlés) pendant les méditations qui doivent être silencieuses ;

ses membres organisent et dirigent les cérémonies de prise de refuge, transmission des préceptes bouddhistes et ordinations de moines et nonnes ;

l’école affirme la possibilité d’être moine ou nonne tout en ayant un travail et une vie affective ; elle affirme l’absolue égalité entre hommes et femmes. L’école sous la responsabilité de ses membres peut organiser des sessions d’enseignements et de retraites dans le respect des principes ci-dessus.

L’association DOGEN ZEN ACADEMY NISHIJIMA LINEAGE met un point d’honneur à respecter les principes de la République Française ; elle souscrit au contrat d’engagement républicain dans les termes du décret 2021-1947 du 31 Décembre 2021. »









QUI SOMMES NOUS

Conférence publique à Brive le jeudi 24 septembre 2026